7 Hate - Seven Eight - Savonnette - I Love You So !

Seven Hate, savonnette, appelez-les comme vous voulez. Ils seront toujours les rois du punk à roulettes pour moi. Expression que l'on emploie avec affection envers les p'tits gars de Poitiers.
Une grande histoire avec Ça dégouline dans le cornet, les premiers concerts organisés par Philippe à la salle Jean-Vilar sur Angers et puis ils ont joué pour le fameux record du monde de la plus longue émission de radio.
88 h 15 d'antenne, mon Philou, ce n'est pas rien, on a passé des très bons moments sur cette semaine de record.
Pas merci au chocolat au lait et à tes crampes d'estomac, je suis convaincu que tu aurais tenu 101 h 50 en clin d'œil à la fréquence de Radio G !
Tu voudrais pas retenter le record ? Je blague et pour revenir à nos moutons à cinq pattes que sont Seven Hate, leur concert au Chabada avec Fletcher's Delight était vraiment bien.
J'ai comme souvenir qui me revient au moment où j'écris ces lignes, notre hommage à ton record avec Toto, Claire, Lucie et moi-même. Un rouleau de PQ pour écrire notre texte, non, sur papier A4 bien sûr.
Cette soirée était émouvante avec le recul, chapeau bas, Monsieur Rabin.
Seven Hate, des Poitevins devant l'éternel Satan qui rocke fort, c'est simple, des guitares tout devant, un mur du son thugsiens et la basse et la batterie avec le chant de Seb qui envoie les fagots par paquets de douze.
Du punk californien de Poitiers, avec des potes, on se marrait à chaque fois en voyant la tête du gratteux quand il jouait. On la surnomme la grenouille dans le milieu mais attention, je ne m'amuserais pas à la faire fumer.
Quoique, si vous avez bien suivi, savonnette ou l'ode à la fumette, mais c'est totalement assumé. Leur sweat avec la petite feuille de cana le prouve et j'avais demandé si, dans leur merch, ils avaient des sweats sans la feuille.
Douce réponse de Greg le bassiste, bah non, déso.
Pas grave, je prends quand même et je l'ai porté longtemps et le regrette maintenant, le sweats un, je précise.
M'enfin, passons aux différents albums sortis par Seven Hate, Budded, Matching The Profile, The Weaning Day, Homegrown, Is This Glen ?
Oh oui, ils étaient glen les savons et vraiment bons sur scène et en dehors.
On a dû les interviewer plusieurs fois, une fois pour sûr lors de leur reformation en 2015 à la scène Michelet de Nantes.
Et Philippe a une cassette audio de leur première interview lors d'une Nuit du Rock de Radio Gribouille.
Je vous disais une grande amitié entre eux et nous, merci les gars et tout votre staff de nous avoir fait plaisir lors de vos concerts et albums.
Des tubes imparables comme Golden Dream ou Think Bark, reprise de haute volée par The Dégoulineurs. Groupe éphémère qu'on avait monté pour les 15 ans de l'émission, un concert au T'es Rock Coco et puis s'en va.
Les Seven Hate sont un peu les Thugs de Poitiers, la même passion du rock mais pas le même maillot.
Ça file droit sur son skate dans la campagne ou dans le skatepark de Buxerolles.
Et leur live au Hellfest que l'on retrouve sur YouTube est magistral, c'est leur dernier concert à ce jour.
Je croise les doigts pour un retour du retour de la vengeance de Seven Hate contre le reste du monde.
Leur plan de conquête mondiale à la Minus et Cortex a échoué mais ils resteront toujours dans nos cœurs. Coucou Cyp, leur roadies et merch guys, ce premier clin d'œil est pour toi. 
El Professor Tournesol, aka Samurai DC, a remplacé Seb à la batterie sur la fin du groupe, il jouait avec les Portobello Bones de Tours. Un autre monument du rock indé français mais j'en parlerai un autre jour ici ou ailleurs.
La suite de l'aventure a été Loisirs, Microfilm et dernièrement Seb n'a pas raccroché les baguettes.
Il joue dans The Drugsters et dans Frenetic Dancing, un groupe de reprises hommage aux Thugs.
J'ai envie de dire, la boucle est bouclée. Un belle hommage au groupes est trouvable sous le doux nom : A Tribute To Seven Hate, Last Exit To Poitiers avec des groupes amis comme Uncommenfrommars, Dead Pop Club, Moustapha Moustache, The Pookies, Flying Donuts, ... Merci à Buzz-Of Record d'avoir sorti ce disque en 2005. 
Et tant qu'à être lancé, autant continuer à parler du rock qui me fait plaisir et continuer à skater en écoutant Seven Hate ! 
Ah et puis pour finir sur une bonne note en forme de deuxième clin d'œil : Touchez pas à la mer, non, non !