
Everlong, ce morceau est d'une beauté incroyable, d'une grandeur d'âme inexplicable. Il est à la fois merveilleux et aussi en forme de montagne russe.
Tant il m'emmène dans des contrées incroyables par son sens de la mélodie.
Je me souviens du concert des Foo Fighters où Dave Grohl avait joué ce morceau seul à la guitare acoustique. Des frissons me sont parvenus et les poils qui montent ! Le live de Rock en Seine était vraiment bon sur tous les plans, avec une communion avec le public, des moments intenses et littéralement un retournement du Festival Rock en Seine en 2005.
Les Foo fighters était à la croisée des chemins dans leur carrierre, entre la tournée des salles moyennes et les grands festivals comme le Reading Festival en Angleterre.
J'étais présent à cette édition et je me souviens encore du décor avec les amplis disposées un peu partour sur la scène. Et m'être dit : ce concert va être intense, je ne me suis pas trompé. Et le clin d'oeil à Doudou de Radical Productions de la part de Dave Ghrol est vraiment marrant, je pense qu'ils n'ont pas oublier d'où ils viennent et qui s'occupe d'eux en France.
Les Foo Fighters sont un de mes groupes de chevet, ce n’est rien de le dire, et leur album " The Colour and the Shape " est un de mes disques favoris. Ever !
J'ai connu les Foo Fighters comme tant d'autres, à la suite de la mort tragique de Kurt Cobain.
Comme beaucoup de jeunes fans, évidemment.
Leur album est d'une justesse incroyable et m'a amené à découvrir d'autres groupes plus tard. Citons Scream, Fugazi, Queens of the Stone Age et les excellentissimes Kyuss.
Sans oublier Pearl Jam et Alice in Chains. Je ne vais pas vous faire l'inventaire de la scène de Seattle, ce serait bien trop long tant le vivier de groupes est important là-bas.
Ce chaudron bouillonnant nous sort encore de très bons groupes aujourd'hui.
Sub Pop, célèbre label de Seattle, a eu la bonne idée de signer Slift, seul groupe français après Les Thugs et Déche dans Face à avoir signé chez eux.
Enfin, un 45 tours pour Déche dans Face. Ce groupe bordelais est original : un tonneau pour le vin en guise de grosse caisse, des guitares bricolées, et on envoie le bois pour un vieux blues cradingue.
Je reviens à "The Colour and the Shape". "Monkey Wrench" va vous donner envie de pousser les murs et d'enfermer mémé dans le placard. Ça fonce tout droit avec des guitares rugissantes.
On a le droit à des balades bien cool, comme seul Dave et sa bande savent le faire. Le morceau *Hey, Johnny Park!* en est le parfait exemple, même si le son monte de plus en plus au fur et à mesure de l'avancée du morceau.
C'est un Black-Out, nous dit Dave, avec " My Poor Brain ". Ce serait cool que ça arrive au vu de l'actualité en France. Les lycéens se révoltent contre leurs conditions d'accueil dans les établissements, et ils ont bien raison.
Ce morceau est la bande-son parfaite de leur revendication.
Les Foo Fighters m'ont toujours aidé à avancer dans la vie et Dieu sait le lot de galères qu'ils ont vécu dans leur carrière, heureuses et malheureuses...
Lisez le livre de Dave Grohl, " Toute mon histoire " , vous comprendrez.
J'ai eu le plaisir de les voir deux fois en live, à Rock en Seine et à Bercy. Et pour être un peu chauvin, merci à Radical Production de les avoir dans leur roster.
Leurs concerts sont à l'américaine, millimétrés et sans faute à chaque fois.
Je n’ai pas peur, comme dans le morceau " New Way Home " , qui a un final explosif avec des montées de guitares hallucinantes et qui ne retombe pas comme un vieux soufflé. L’album se termine sur le brûlant morceau éponyme du nom de l’album.
On dirait une chute d’album de Probot, le projet métal de David Chaussures avec Lemmy de Motörhead et les potes de Slayer.
*The Colour and the Shape* vous surprendra avec sa fin acoustique et son final un brin disco, un grand écart magistral.
"There Goes My Hero", chante Dave Grohl. Bah, ils sont aussi mes héros, comme tant d'autres dans ma famille et parmi mes amis proches.
Sur ce, je vous laisse découvrir ou redécouvrir The Color and the Shape et un grand merci à vous de lire mes petites chroniques, parfois juste où maladroite mais toujours écrit avec passion et envie.
Bisous.